Le coup de cœur de la rédac : Drugdealer

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Certains se mettent à la musique au lycée pour pouvoir expérimenter avec les filles tandis que d’autres préfèrent se mettre à expérimenter avec le son en enregistrant des morceaux dans une vieille Honda CRV et en traversant les Etats-Unis en train de marchandises. C’est le cas de Michael Collins, véritable hippie des temps modernes et tête pensante du groupe Drugdealer.

On le découvre à ses débuts en 2014 avec son projet « Silk Rhodes », avec des morceaux qui évoquent la soul des années 70 grâce des nappes de synthés et un groove qui nous plongent dans une agréable torpeur comme sur le titre « Pains » ou le langoureux «Hold Me Down ».

On le retrouve deux ans plus tard avec « The End of Comedy » sous le nom de Drugdealer avec un son moins expérimental et moins abstrait.  Michael Collins révèle son talent de songwriter sur cet album et s’entoure de noms respectés comme Ariel Pink, Mac Demarco ou encore la chanteuse Weyes Blood. Des titres comme « Suddenly » font la part belle à la voix mélancolique de la chanteuse et la basse dansante sur les refrains dynamite le tout.

Weyes Blood et Drugdealer unissent à nouveau leur talent avec la sortie aujourd’hui du titre « Honey ». Une superbe ballade seventies à souhait, qui souligne la voix de la chanteuse avec un mélange de guitare acoustique, de piano brut et de belles harmonies.

Il s’agit là du deuxième single de l’album « Raw Honey »,  le premier titre « Fools » nous avait déjà conquis avec son clip en immersion dans une séance de répétition du groupe.  Avec ses influences de classic rock, de psychédélisme californien et de solide songwriting, le prochain album de Drugdealer s’annonce comme plus que prometteur.

L’album « Raw Honey » sortira le 19 avril prochain sur le label Mexican Summer et le groupe sera de passage à Paris, au Point Ephémère le 16 mai !

Valentin, pour Le Bruit du Sillon

valentin@lebruitdusillon.com